jeudi 3 avril 2014

T'a tu ta cup?

Pas une pub pour la diva cup spécifiquement, ça adonne que c'est celle-la qui m'était disponible... Alors je parle de ce que je connais. 

La coupe menstruelle est un sujet délicat et quelque peut controversé chez les femmes. Si celles qui l'utilisent l'apprécient en général énormément pour ses vastes avantages, celles qui ne connaissent pas sont souvent dégoûtées par le concept. 

Comment ça marche ? 
Au fond, la coupe c'est un petit récipient qu'on s'insère la ou sa saigne pour recueillir nos rejets mensuels. C'est pas compliqué sauf que oui ça implique de se mettre les doigts dans le dedans et oui c'est possible que vous en aillez sur les doigts.. Surtout les premières fois. La coupe recueille le sang et on la vide au besoin. Il n'est pas recommandé de la garder plus de doutes heures sans la vider (ça va de sois). 

Ses avantages 
-si elle est bien installée elle ne coule pas et après quelques mois, on connais mieux son flux et il est possible de savoir quand la vider. 
-comme "one size fits all" n'est pas réaliste pour les vêtements, ça l'est encore moins pour les vagins. Diva cup, celle que j'utilise, est disponible en deux tailles la 1 pour les jeunes femmes n'ayant pas eu d'enfants et la 2 pour les femmes en haut de 30 ans ou celles qui on eues des enfants par voie naturelle. D'autres marques existent, celle-là est par contre la seule disponible en pharmacie. 
-Elle n'est pas recyclable (quelqu'un est surpris ?) mais représente un avantage considérable en opposition aux tampons et serviettes sanitaires. Dans les instructions de la compagnie on dis de la changer tous les ans mais certaines seront capable de la garder plus longtemps si elle est en bon état. Donc au minimum elle sera utilisée pendant plus ou moins 72 jours par an versus même pas un jour pour les solutions jetables. Elle ne crée en déchets que son emballage de carton recyclable et son objet mais son usage est tout de même long.
-elle est non parfumée, ne contient aucun encre et comme la cup garde le sang a l'intérieur, a l'abris des bactéries extérieures, aucune odeur ne viens déranger nos petits nasaux sensibles de femmes menstruées. 
-si on est méticuleux avec l'hygiène, les risques d'infections vaginales sont réduites, a cause de son placement, il est impossible(presque) de l'oublier à la fin des règles. 
- on peut dormir toute nue ( c'est vraiment un avantage surtout en été). 
- pas besoins de se traîner des foutus tampons quand on sort, les autres filles qu'elles se débrouillent. FINI la grosse sacoche dans les bars! 

Les inconvénients 
- elle n'est pas recyclable ni compostable mais bon, j'en demande beaucoup!
- demande une hygiène, surtout des mains, irréprochable. Si vous avez la ploune  sensible, il se peut que vous réagissiez un peut au début. Il va de sois qu'à la moindre inquiétude, allez faire un tour chez le médecin 
- elle n'est pas faite pour tout le monde, si certaines l'adopteront dès le premier usage, certaines prendrons plus de temps et d'autres serons simplement incapable de l'utiliser (pour toutes les meilleures raisons du monde) 
- ce n'est pas totalement un désavantage mais cette solution demande une bonne connaissance de son corps. Je ne proposerai pas cette solution a une jeune fille dont c'est les premières règles. Elle prendrais sûrement peur ( du moins moi j'aurais totalement flippée). 
- son prix, elle n'est pas très dispendieuse mais c'est quand même un 34,99$ auquel il faut penser. C'est un excellent investissement calculant qu'une boîte de tampons est environ 10$ au 4ieme mois elle deviens rentable... 


C'est vrai que sa taille peut avoir l'air affolante quand on l'achète mais rappelez vous, notre vagin est fait pour faire sortir des bébés, une coupe menstruelle n'est pas si grosse au fond ! 
Si vous pouvez, je vous conseille de l'essayer ! C'est un beau geste pour sois même ainsi que pour la planète ! 

Moi et le vernis à ongles.

Jai longtemps crue, en écoutant les guru de la beauté, que je devais toujours avoir une couche de vernis à ongles sur le bout des doigts afin qu'ils aient l'air sains... C'est évident qu'ils "ont l'air" sains si on ne vois pas ce qui se trouve en dessous. J'ai suivie tous les conseils, j'ai appliquée religieusement mon apprêt ("protège" l'ongle et l'empêche de prendre la couleur du vernis) mes deux couches de couleur ainsi que la couche de finition. C'était bien eau environ une journée. Les mains dans l'eau presque en permanence, le travail des végétaux et le froid abîmais toujours mon vernis, mes ongles ainsi que mes mains. Si certaines de mes clientes on longtemps crues que je changeais de couleur de vernis tous les jours pour "matcher" avec mon accoutrement elles se trompaient, c'était bien par vanité mais pas por matcher. 
Je suis la fille qui grattais les étiquettes sur sa bière, qui n'est pas capable d'endurer une imperfection de surface sur un meuble. Une coche dans le vernis, me dérangeais toute la journée. 

Ce temps la c'est fini. Je n'ai pas réellement comptée mais au pif, j'estime que je devais avoir une trentaine de couleurs, dont certaines jamais portées. J'ai tout debarassé, j'en avais marre de me battre et perdre mon temps a tout recommencer tous les jours. En faisan le ménage, (je crois que j'ai gardée un rouge de base, un transparent et un doré, pour me sécuriser mais j'ai la forte impression qu'ils disparaîtrons eux aussi d'ici un bon 6 mois maximum), je suis tombée sur la liste d'ingrédients, c'est effrayant. Que du chimique, des produits auxquels je fait très attention lorsque je peint, mais dans un vernis, une chose que je met sur mes ongles avec lesquels je fait tout... Dont manger... Enfin. 

Un échantillonnage de ce qu'il me restait après le passage de quelques amies, il y en avais le double, ceux-la s'en vont à mes cousines ...  

C'est fini. 

Maintenant, je me suis trouvée une belle lime de métal de qualité, un beau coupe-ongles que j'avais déjà et ça me suffit amplement. Je paire le tout avec une crème hydratante (que j'ai reçue en cadeau) et de l'huile d'amande douce pour ajouter un peut de brillance. Ça fait du bien à mes ongles ainsi qu'à mon portefeuille. 



Il y a plus d'un mois que je n'aie pas utilisée de vernis et je dois avouer que cela ne manque pas. Mes ongles sont plus en santé, poussent plus vite, cassent moins. Malgré qu'ils soient mis à rude épreuve quotidiennement, ils en souffrent beaucoup moins que lorsque je les vernissais régulièrement. Je me sens beaucoup plus en santé! 



Et vous le vernis ? Vous vous en passez ou pas ? 

mardi 1 avril 2014

Dans la cuisine: récurer...

Non, je n'ai pas trouvée la parfaite boule  à récurer en stainless steel, ce n'est pas faute d'avoir cherchée. Les épiceries et marchés d'alimentation ne vendent que des solutions de plastique et les dolloramas, des boules de métal qui rouillent après une seule utilisation. 

Enfin, en attendant je me suis dite que je ferais avec ce qui m'est disponible. J'avais des ballots de fil de sisal qui dormaient dans mon armoire à jardinage et donc je me dis que si de la laine se crochetais, du sisal aussi. 
Après quelques essais je suis arrivée à un résultat satisfaisant qui dois toutefois être retravaillé pour être parfait. Ils seront a l'essai chez moi et chez ma mère pour quelques semaines, voir leur durée utile et leur efficacité. Ils sont 100% biodégradables et donc, une fois leur vie utile terminée, je pourrai les lancer dans le compost sans problème! 

Et vous, des solutions ? 


lundi 31 mars 2014

Au lieu du plastique #1: remplacer le petits sac "ziploc"

Si vous avez fouillé dans mon sac dernièrement, vous avez sûrement mis la main sur un ou plusieurs petits "mottons de tissu" 

Ces petits "mottons" sont en fait l'une des solutions aux classiques sacs ziploc (pour ne nommer que ceux la). Il s'agis en fait d'un mouchoir de tissus carré dans lequel on peut glisser pas mal n'importe quoi de sec. Celui-ci a la taille d'une grande feuille de papier essuie-tout  (s'ils étaient carrés) mais la taille n'a pas d'importance tant que ça contienne ce que vous voulez manger. Ils servent également de serviettes de table pour votre repas de milieux de journée (au lieu de l'essuie-tout) et une fois à la maison, à condition de ne pas l'oublier, sont lavables. 
 
Depuis que j'ai arrêtée le lait et le gluten, mon système digestif va a cent milles à l'heure, c'est pourquoi je ne mange pas trois repas par jours, j'en mange plus une dizaine de petits. Surtout du grignotage permanent pour éviter que mon estomac ne crie  famine trente minutes après un copieux repas. Je traine donc énormément de petits mouchoirs remplis de toutes sortes de noix, fruits et légumes séchés. 
Ils prennent peut de place dans mon sac, se glissent pas mal partout et oui, ils ont survécu au transport en commun

Les miens sont faits à partir d'un drap que l'on m'avais donnée et que je n'avais pas utilisée. J'ai commencée mon stock avec 20 mouchoirs mais c'est beaucoup, je me sert peut être d'une dizaine en tout (et je les lave lorsqu'ils en ont besoins). 
Leur taille est un peut petite, si je trouve un autre drap intru, j'en coudrai une dizaine de gros ( en essayant qu'ils s'accordent avec le décor de ma cuisine, m'en servir comme serviette de table ;) ) .
 
Je t'ai septique au début mais je suis conquise! 

Bon snack ! 

La lessive

Je n'en suis pas encore au point de fabriquer mon propre détergent a lessive; pas encore. 
Toutefois je cherchais une alternative au détergent à lessive liquide traditionnel. Ces détergents fonctionnent bien mais j'ai toujours l'impression, même après la lecture et relecture des instructions, d'en utiliser trop... En plus de la bouteille de plastique qui me dérange un peut beaucoup...
J'ai essayée quelques variétés "écologiques" qui ne faisaient pas le poid à mon humble avis. Ils ne sont pas mauvais mais pas à mon goût, en plus d'eux aussi venir en bouteille de plastiques. Si certains marchés d'alimentation sont équipées de machine pour faire le remplissage, ils sont encore trop peu nombreux. 

En allant faire mon expédition bi-mensuelle au bulk-barn (cette fois-ci a mascouche), je me suis procurée un nouveau produit. J'était à cours de détergent. J'ai ramassée ceci: 
C'est un savon pur que je mettrai a l'essai pour les deux prochaines semaines. 
Jusqu'à maintenant: 
Points forts: 
-emballage de carton (non doublé de plastique) donc recyclable.
-biodégradable 
-non testé sur les animaux (aucun des ingrédients non plus)
-n'est pas un détergent donc plus doux
- peu être utilisé sur toutes les machines à laver
-n'est pas dommageable pour les fosses sceptiques 
-reviens à 0.28$ la brassée (j'ai comptée pour 50) 
-produit canadien

Points faibles: 
-dois être dissous dans l'eau tiède avant de le mettre dans la laveuse si on lave a l'eau froide
-seulement disponible chez bulk-barn et en ligne

La compagnie offre une grande gamme de produits nettoyants et de savons doux  pour la peau et l'environnement.

Je teste le tout et je vous reviens avec les résultats ! 

lundi 24 mars 2014

Convaincre

 Je croyais au départ que ma démarche était noble et naturelle, je n'aurais jamais crue me frapper à un solide mur que je n'avais pas anticipée; Les habitudes. Si j'était convaincue dur comme fer que d'aller vers le zéro-déchets était un idéal, une fois que je pu constater que c'était bien possible, rien ne pouvais me barrer la route, du moins je croyais. 

Tout le monde s'accorde pour dire que l'idéal est beau et bien. Toutefois, peu sont prêts à sauter à pieds joints dans cette aventure pourtant si passionnante. Mon premier obstacle aura été mon ptit chum. Je ne puis dire qu'il voulais m'empêcher de m'en aller dans cette direction, il n'avais juste pas l'air de croire que c'était possible et encore moins de réaliser la gravité de notre situation. "Encore une de ses lubies" qu'il devais se dire. Homme de chiffres et de faits, l'"artiste" que je suis n'avais pas les statistiques et les évaluations pour appuyer ma démarche. 
Une simple visite au supermarché avec l'objectif en tête aura suffit à le convaincre. J'ai trouvée assez ironique qu'il soit parti du supermarché encore plus outré que moi de tout ce que l'on gaspille en emballages. Vous ferez l'exercice vous allez voir que c'est fâchant!

J'ai amenée doucement la démarche vers mes parents et à ma grande surprise, ma mère sera dans doute ma plus grande alliée dans ce combat contre la consommation et les déchets! Elle a totalement  embarquée dans le bateau avec moi et chaque jours (on s'appelle tous les jours) me raconte un nouveau truc écologique qu'elle a découvert. C'est avec elle que je vide tous les bacs du bulk-barn et que je covoiture pour les commissions plus loin. 
Quand nous étions plus petits, elle avais fait beaucoup de démarches pour adopter la simplicité volontaire et s'y était plutôt tenue à travers les années. Ses compétences de gestion d'inventaires alimentaires ainsi que ses habiletés culinaires sont grandement utiles à la débutante existentielle que je suis. 

J'aimerais donc que tout le monde adopte un mode de vie sans déchets, à la limite qu'on en réduise l'émission. J'aimerais donc que les serveuses me fassent moins des yeux lorsque je vide mon restant dans un plat réutilisable pour le ramener. J'aimerais donc que les fast-foods offrent l'option "vaisselle-lavable" quand on mange sur place (certains le font, mais ils sont encore trop peut). 
Mais bon, j'aimerais bien des choses de la vie mais il semblerais que je ne puis vivre la vie des autres à leur place, je me contente donc de leurs expliquer mon projet quand ils le demandent et à faire mon petit bout de chemin moi même. 

J'ai choisie de voter du "bon-bord" et je compte bien continuer à le faire! 

Bilan du premier mois

Nous sommes encore en processus de désencombrement, nous n'y sommes pas encore mais voici les progrès jusqu'à maintenant:

-Malgré le fait qu'il nous reste encore une surdose de produits nettoyants et autres, nous n'en avons pas racheté. 
Dans le cas de ces produits, pour ce que j'en pense, le mal est déjà fait et je vais les utiliser jusqu'au bout, tant qu'à les avoirs. Ils serons alors doucement remplacés par d'autres alternatives dont la trace écologique est plus légère ou préférablement nulle. 

-nous faisons maintenant des listes d'épicerie et nous y tenons. Cela paraît stupide et évident mais nous ne le faisions pas et achetions n'importe quoi. Nous sommes passés d'une épicerie de 230$ environ par deux semaines à 130$. C'est impressionnant mais planifier les repas de la semaine et se donner un budget permet de faire de meilleurs choix. Nous ne nous sommes aucunement privé, nous avons cherché les alternatives. 

-Je cuisine beaucoup plus (totalement) 
ce qui a grandement amélioré la qualité des repas sans toutefois prendre plus de temps. C'est fou comme des poitrines de poulet panées maison sont meilleures que leur pendant congelé et précuit, en plus d'être moins cher; Je vous garanti que le temps de préparation n'est pas vraiment plus long. Tant qu'à chauffer le four je fait des biscuits en même temps ! 

-nous avons éliminés les sacs a légumes en supermarché, nous avons bien survécus aux regards étonnés et chargés de jugement de nos pairs. 

-Notre bac de recyclage nécessite à peine d'être vidé une fois semaine (on le fait pour la forme) versus deux a trois fois auparavant. 

- Nos vidanges ont diminuées (elles ne sont pas encore éliminées mais bon, Rome ne s'est pas bâtie en un jour). Nous sommes passés de deux à trois sacs de taille moyenne par semaine à un seul (by the way j'achète les sacs biodégradables, c'est déjà mieux que rien pantoute). Elles se résument pas mal à des emballages de viande. Note: je sais que je peut aller chez le boucher et faire remplir mes plats réutilisables de viande, mes horaires de travails sont seulement peu pratiques pour attraper le boucher ! Cela viendra le plus tôt possible... Rome... Encore.  

-Nous réutilisions les sacs ziploc jusqu'à ce qu'ils soient finis, lorsqu'il n'y en aura plus, nous n'en rachèterons plus.  

-la voiture a bougée pour la première fois cette semaine pour aller faire notre "grosse épicerie", il y avais près de deux semaines que nous ne l'avions pas utilisée. 

-Nous n'utilisons plus le lave-vaisselle. Nous (je devrais dire "je")lavons la vaisselle à la mains sans laisser couler l'eau. J'utilise le système de ma mère, lavage dans l'évier+bac de rinçage. 

-le lavage est fait une fois semaine (au lieu de deux a trois), à l'eau froide, comme toujours.( j'ai lavée a l'eau chaude une fois dans ma vie et c'est par erreur, j'avais branchée les tuyau de la machine a laver à l'envers, my bad). 

- nous récupérons l'eau de réchauffement de la douche dans un chaudron (si quelqu'un me trouve une chaudière en métal... Ça serais Nice) et l'eau de réchauffement de l'évier dans un bac.J'arrose les plantes avec la dite ou nous tirons la chasse. 

-je me suis convertie aux mouchoirs en tissus, je ne sais pas pour les autres.

-les papiers essuie-tout ont tous déjà été remplacés par des guenilles en vieux tshirts, linges de tables, linges a vaisselles et serviettes de tables. That was easy.

Je suis très certaine d'en oublier ! Comme j'ai dis plus tôt, nous sommes loins du zéro déchet encore mais la démarche est bien ancrée dans notre routine. Mon copain qui était réticent au départ est désormais un de mes plus forts supporteurs avec ma mère qui elle aussi a commencée (recommencée devrais-je dire) dans une démarche similaire. Je me suis donnée d'ici la fin 2014 pour devenir sans déchets. Je sais que la démarche prendra du temps mais c'est un processus et essayer d'aller plus vite n'a rien de productif. 

Comme la surconsommation est une drogue, nous aurons certainement des rechutes, travailler pour les éviter sera un réel défi ! 



mercredi 19 mars 2014

Les achats en gros

Réduire ses déchets c'est réussir a trouver des alternatives au supermarché traditionnel. Je me cassais la tête et puis ma mère a qui j'ai parlée de ma démarche m'appelle " guess what I received in the publi-sac ? ", "dunno mom, je reçois plus le publi-sac". Elle avais reçue une circulaire du bulk-barn, réponse divine a mes (inexistantes) prières. "Bulk-barn, for real?",
"Wanna go on sunday?"
Puis dimanche matin nous étions en route vers le magasin qui n'était au fond pas si loin de chez moi. J'exprimai à ma mère mon inquiétude par rapport aux aliments en vrac, au prise avec des intolérances alimentaires (lactose et gluten, pas céliac) je ne voulais pas prendre de chances d'ingérer des matières dont je ne suis pas certaine de la composition. Ma mère, encore plus hypothéquée par les intolérances alimentaires que ma personne, ne semblais pas être trop inquiète de la chose.

Je fut agréablement surprise en faisant mon entrée dans le magasin. La propreté de l'endroit dépassais toutes mes attentes. La variété d'aliments secs, d'ingrédients, de trucs préparés y était inimaginable. J'y allais pour des amandes (en mission de reconnaissance) j'y suis sortie au final avec les dites amandes, des gâteries pour mon loup, des coquilles (pâtes) dans gluten (elles sont difficiles a trouver en supermarché), du bicarbonate de soude, des graines de sésames, deux gros bocaux de verre (a ajouter a ma collection belle/utile) et du savon de pays ( le pendant canadien du savon de Marseille, ma mère m'a dite qu'elle n'en avais pas vu depuis que nous étions partis du bas-st-Laurent).

Shame on me and surtout on my machine a coudre, les sacs de tissus que je voulais utiliser n'étaient pas prêts. J'ai du me rabattre sur la solution offerte en magasin; les sacs de plastiques :( . Je me console en me disant que j'ai ramassée les crottes du chien avec ensuite, c'est déjà un début. 
Je serais prête la prochaine fois ( je suis en processus faut bien dire)! 

L'expérience en a vraiment valu la peine et ma mère et moi nous sommes donnés un autre rendez-vous pour la semaine prochaine. Puisque je sais a quoi m'attendre, j'irai ma liste en main, sacs de tissus prêts! 
 

Se désencombrer

Il me semble, a première vue, qu'il n'y ai pas de formule gagnante vers une vie sans déchets. Bien que ma démarche n'en soit qu'à sa genèse, il semble que les choses bougent assez rapidement. Comme toutes bonne choses, nous devons procéder par étapes et ne pas trop précipiter les choses afin que les bonne habitudes restent.

J'ai commencée instinctivement par ma garde robe. J'aime la mode, j'ai toujours aimée m'inspirer des revues de mode et faire à ma tête avec ce que je voyais. Je croyais prendre plaisir à toujours avoir les vêtements, biens pensés avec les chaussures, bijoux, accessoires et cosmétiques. En vidant mon bureau et ma garde-robe de son contenu, je me suis rendue assez violemment compte que j'était aussi pire que les autres; j'était une consommatrice pure et dure. 
Toutes ces choses que j'avais achetée et portée une seule fois (si je les avais bien portées), tous ces exemplaires de la même chose (comme si les t-shirts v-neck allaient disparaître du jour au lendemain), toutes ces CHOSES. 
J'ai prise les sacs réutilisables que j'avais de trop et les boîtes que je gardais au-cas-ou aurons trouvées leur ultime utilité... J'ai pliée, dépliée, me suis questionnée puis j'ai debarassé. J'ai laissée tomber les émotions et me suis demandée si j'en avais besoins; en majorité la réponse était non. 
Je ne suis pas meilleure que personne, il y a certaines choses que je ne pouvais laisser aller, mais je me suis limitée. ( disons que Roger waters ma prise par les sentiments) . Ensuite ce fut le tour des chaussures, trop de chaussure et pourtant seulement deux pieds. Vous voulez connaître l'étendue de mon pathétisme? Il me restait environ dix paires de ballerines des années passées, certaines que je n'avais pas portées depuis des lunes, d'autre qui n'était bonnes que pour la poubelle. La meilleure, elle proviennent toutes du ardenes, comme quoi ma sensibilité au fast-fashion était aussi a fleur de peau qu'une Tween en manque d'attention. J'ai remplie une boîte complète de sacs à mains et de bijoux cheaps que j'avais aimée sur le moment et que je n'avais portée qu'une fois parce que 3 colliers pour 15$ Tsais.... J'ai tout débarrassé, Renaissance vont avoir de quoi vendre a des Tween en rût. Franchement a 23 ans il était temps que je sorte de l'adolescence pour de bon. 

Étrangement, je me suis sentie beaucoup  mieux après avoir debarassé tous ces "biens" qu'après les avoirs acheté. Il y a déjà deux semaines depuis mon premier don (premier d'une longue série) et j'en ressent encore le bonheur/soulagement/fierté. Par opposition, la "joie" d'avoir acheté ces objets n'avaient duré que le temps d'arriver à la maison, cette joie rapidement remplacée par la culpabilité.

Je sais très bien qu'avec ma personnalité un peut compulsive, je devrai me tenir loin des centres d'achats afin d'éviter de faire des achats pour me "remonter le moral". Ces endroits sont conçus pour nous donner une impression de bonheur, pour nous faire consommer plus. Ils ne sont pas là pour nous faire vivre de vraies expériences intéressantes. Avec tout l'argent que j'ai mise dans le fast-fashion, j'aurais bien pu me payer des vacances intéressantes ces sept dernières années, au lieu de cela, j'ai dépensée ma vie sur des objets que je n'ai jamais utilisée. 
Mon égoïsme nord-américain m'aura conduite ou je suis et je suis la seule personne a blâmer!  Enfin, vaut mieux tard que jamais... 

À l'avenir, je privilégierai les friperies (je n'ai aucune excuse, il y en a trois géniales a distance de marche de chez moi) et pour ce que j'ai a acquérir neuf (genre une seule paire de ballerines/mocassins pour l'été) je mettrai la qualité devant la quantité et n'achèterai seulement ce dont j'ai besoin, quand j'en ai besoins. 

Je n'ai pas mise de photos de toutes mes boîtes, j'en conviens que ça aurais grandement valu la peine. Trop empressée de faire sortir la honte de ma demeure, j'ai seulement oubliée de m'arrêter pour partager, pardon, je ne recommencerai pas! 

lundi 17 mars 2014

Le portrait de famille

Pour que vous aillez une idée du genre de personne qui vous adresse, voici un petit portrait de notre petite "famille". 

Nous sommes un couple de jeunes (au moment ou j'écris 23 ans pour moi 24 pour monsieur) qui avons récemment fait l'acquisition d'un petit (riquiqui) bungalow dans cette belle banlieue de Laval. Nous avons choisi la maison pour son allure particulière (on dirais une maison de hobbit), son cachet, son terrain très boisé pour sa taille, son emplacement ainsi que sa fonctionnalité. Nous sommes a deux pas d'une station de métro sans toutefois profiter du magnifique(not*) gris de la ville. La cours bien qu'ombragée est toute petite et le stationnement n'offre d'espace que pour une seule voiture ce qui est parfait puisque nous utilisons peu la notre, elle a donc besoin d'un endroit ou la neige pourra lui tomber dessus sans déranger le fonctionnement de la rue. 

Monsieur est étudiant finissant en ingénierie et travaille a temps pleins sur un millions de projets à la fois. Il veut changer le monde. 
Moi je suis fleuriste trentes heures par semaine, je travaille la nature de mes mains, un art éphémère...Le reste du temps je me creuse les méninges a trouver des plans pour avoir une meilleure vie, lire mon autre blog vous donnera une impression  plus intime de mon inconfort en société! Quand je ne suis pas en processus de cuisson cérébrale, je m'occupe de mon amoureux qui n'a pas le temps de tout faire et de ma maison qui malgré mon entêtement ne veut pas s'entretenir toute seule!  

Nous avons un chien, un "husky" (sûrement croisé avec du berger, les enfants sur la rue me pointent sur la rue "maman, la madame se promène avec  un loup") et un grassouillet cochon d'Inde tout noir qui adore les câlins! 

Nous pensons a fonder une famille mais pas tant que monsieur n'aura pas terminé ses études! 



 


Au commencement...

Il y a quelques semaines de cela, j'ai eue comme une bulle au cerveau, une idée m'est apparue; est-ce qu'on peut, en 2014, en pleine banlieue, réduire ses déchets domestiques ? 

Vous savez ces moments magiques où  les planètes s'alignent pour vous montrer la voie divine vers l'affaire que vous désirez ? Pour certain(e)s c'est une nouvelle paire de chaussure en mega-solde, moi c'était de réduire mes déchets. 
La vie Nord-américaine pour la classe moyenne est douce mais peut-être stressante, les gentilles grandes compagnies (rajoutez du démon) ont tout fait pour nous la simplifier... Oui mais a quel prix ? Nous croulons sous des piles d'emballages et de déchets non récupérables dont nous n'avons pas besoins et pour lesquels nous avons dépensés ces précieux dollars gagnés à la sueur de notre front. C'est littéralement de l'argent aux vidanges! 

Je suis tombée sur une entrevue donnée par Béa Johnson dans le cadre de Tout le monde en parle il y a un moment. C'est ça mon alignement de planètes,j'ecoutait la télé un dimanche soir (ce que je fait assez rarement disons "descente-du-divin-anges-et-cloches-haaaaa") et j'ai vu cette femme qui avais tout ce dont tout le monde rêve et qui a décidée de tout abandonner pour du jour au lendemain  adopter une vie simple. 

Elle rayonnais, elle avais réellement l'air heureuse. 

Je me suis dite que mon inconfort venais peut être de là, mon consumérisme ne m'avais jamais réellement remplie d'autre choses que de dettes et magasiner n'avais fait que m'épuiser. 

Après avoir consultée son blog, j'ai annoncée la grande nouvelle à mon copain, on se lance, on réduit nos vidanges. Disons qu'il ne me crois pas encore qu'un jour on arrivera a zéro déchets, mais bon c'est un défi et on est déjà sur la bonne voie ! Il se dis certainement que c'est encore un de mes plans foireux qui ne mènerons pas bien loin. Pas cette fois !  Il s'agis bien de mon bien-être, celui de mon amoureux et bien sur celui de mes peut êtres enfants futurs. Réduire nos vidanges c'est aussi réduire l'empreinte écologique que nous allons laisser tout au long de notre existence... 
Est ce que j'ai réellement envie que l'héritage que je laisse soit un grand dépotoir ou un parc à la verdure  luxuriante ?  


Nous avons commencé par les petites choses, chaque geste compte!