J'ai commencée instinctivement par ma garde robe. J'aime la mode, j'ai toujours aimée m'inspirer des revues de mode et faire à ma tête avec ce que je voyais. Je croyais prendre plaisir à toujours avoir les vêtements, biens pensés avec les chaussures, bijoux, accessoires et cosmétiques. En vidant mon bureau et ma garde-robe de son contenu, je me suis rendue assez violemment compte que j'était aussi pire que les autres; j'était une consommatrice pure et dure.
Toutes ces choses que j'avais achetée et portée une seule fois (si je les avais bien portées), tous ces exemplaires de la même chose (comme si les t-shirts v-neck allaient disparaître du jour au lendemain), toutes ces CHOSES.
J'ai prise les sacs réutilisables que j'avais de trop et les boîtes que je gardais au-cas-ou aurons trouvées leur ultime utilité... J'ai pliée, dépliée, me suis questionnée puis j'ai debarassé. J'ai laissée tomber les émotions et me suis demandée si j'en avais besoins; en majorité la réponse était non.
Je ne suis pas meilleure que personne, il y a certaines choses que je ne pouvais laisser aller, mais je me suis limitée. ( disons que Roger waters ma prise par les sentiments) . Ensuite ce fut le tour des chaussures, trop de chaussure et pourtant seulement deux pieds. Vous voulez connaître l'étendue de mon pathétisme? Il me restait environ dix paires de ballerines des années passées, certaines que je n'avais pas portées depuis des lunes, d'autre qui n'était bonnes que pour la poubelle. La meilleure, elle proviennent toutes du ardenes, comme quoi ma sensibilité au fast-fashion était aussi a fleur de peau qu'une Tween en manque d'attention. J'ai remplie une boîte complète de sacs à mains et de bijoux cheaps que j'avais aimée sur le moment et que je n'avais portée qu'une fois parce que 3 colliers pour 15$ Tsais.... J'ai tout débarrassé, Renaissance vont avoir de quoi vendre a des Tween en rût. Franchement a 23 ans il était temps que je sorte de l'adolescence pour de bon.
Étrangement, je me suis sentie beaucoup mieux après avoir debarassé tous ces "biens" qu'après les avoirs acheté. Il y a déjà deux semaines depuis mon premier don (premier d'une longue série) et j'en ressent encore le bonheur/soulagement/fierté. Par opposition, la "joie" d'avoir acheté ces objets n'avaient duré que le temps d'arriver à la maison, cette joie rapidement remplacée par la culpabilité.
Je sais très bien qu'avec ma personnalité un peut compulsive, je devrai me tenir loin des centres d'achats afin d'éviter de faire des achats pour me "remonter le moral". Ces endroits sont conçus pour nous donner une impression de bonheur, pour nous faire consommer plus. Ils ne sont pas là pour nous faire vivre de vraies expériences intéressantes. Avec tout l'argent que j'ai mise dans le fast-fashion, j'aurais bien pu me payer des vacances intéressantes ces sept dernières années, au lieu de cela, j'ai dépensée ma vie sur des objets que je n'ai jamais utilisée.
Mon égoïsme nord-américain m'aura conduite ou je suis et je suis la seule personne a blâmer! Enfin, vaut mieux tard que jamais...
À l'avenir, je privilégierai les friperies (je n'ai aucune excuse, il y en a trois géniales a distance de marche de chez moi) et pour ce que j'ai a acquérir neuf (genre une seule paire de ballerines/mocassins pour l'été) je mettrai la qualité devant la quantité et n'achèterai seulement ce dont j'ai besoin, quand j'en ai besoins.
Je n'ai pas mise de photos de toutes mes boîtes, j'en conviens que ça aurais grandement valu la peine. Trop empressée de faire sortir la honte de ma demeure, j'ai seulement oubliée de m'arrêter pour partager, pardon, je ne recommencerai pas!
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